Nouvelle Mobilisation !!!

Journée de Grève 

Rendez-vous à 10H Place du Palais de Justice à Chambéry pour continuer notre mobilisation

en faveur d’un code du travail pour les salariés et non pour les actionnaires.

STOP aux ordonnances Macron , oui à un code du travail digne du 21ème siècle.

GRÈVE LE 15 SEPTEMBRE

GRÈVE LE 15 SEPTEMBRE

bande-dessinee-delphine

La CGT ne lâchera rien

et la mobilisation continuera à Chambéry

le 15 septembre 2016

à 14 h aux éléphants.

 

ET ALORS LES 35 HEURES ? 32 HEURES ? POURQUOI PAS ?

ET ALORS LES 35 HEURES ? 32 HEURES ? POURQUOI PAS ?

Depuis son instauration, les 35 heures n’ont de cesse que d’amener des avis divergents sur la table. Nicolas Sarkozy en 1998 (cf : INA) affirmait que cela allait être « une triple erreur », car dans sa vision diviser le travail pour créer des emplois provoquerait « un partage des salaires » donc moins de « pouvoir d’achat ». Toujours dans sa vision d’un autre temps c’était une erreur « économique », car cela ne favorisait pas la création « de richesses » sachant que « le partage du travail n’a jamais marché dans aucun pays du monde ». Pourtant à en croire la vidéo qui suit, l’apocalypse annonçée par l’ancien Fraud…Président (oups !) de la République n’est pas arrivée bien au contraire (voir aussi cet article sur le Rapport de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) de mai 2016 concernant les 35h…) :


Avec la Loi Travail dite « El Khomri » le gouvernement jure qu’il n’a « pas touché aux 35 heures ». Vraiment ?

Pour aller plus loin :

Analyse sur les effets de la loi travail

Monsieur FILOCHE remet les choses au clair sur les 35h qui ne sont PAS la durée maximun de travail, mais la durée minimum de travail payé sans majoration à 25 et 50% (heures supplémentaires) :


Les 32h « oui c’est crédible » ! 

Intervention de Sophie Binet (UGICT-CGT) à l’AG CITOYENNE NUMERIQUE ET PARTICIPATIVE organisée par Médiapart.

Marée Humaine le 14 juin à PARIS

Marée Humaine le 14 juin à PARIS

 

Marée humaine : 1,3 Million de Manifestants dans les rues de Paris

et de Province, visibles et déterminés

 

Ce mardi 14 juin 2016, après des mois de fortes mobilisations, grèves et manifestations, les salariées ont à nouveau fait la démonstration de leur opposition totale à la loi EL KHOMRI.

A Paris ou en province, 1,3 million de travailleuses, travailleurs, de retraitées, d’étudiantes, de privées d’emploi, réaffirment leur détermination pour une autre politique de l’emploi et du travail que celle arrêtée par le gouvernement et le patronat.

De très nombreux personnels des secteurs sanitaire, social et médicosocial, tant du public que du privé, adhérents de la Fédération Santé Action Sociale CGT, ont rejoint les cortèges. Déjà victimes des remises en cause des conventions collectives, du statut de la Fonction publique, de « congélations » des rémunérations, de reculs sociaux, de conditions de travail dégradées, de manque d’effectifs, elles et ils disent résolument NON aux nouvelles attaques contenues dans ce projet de loi néfaste.

La manière dont a été mené ce projet de loi « travail », mais aussi son contenu, rompent avec les bases les plus primaires de la démocratie et de la négociation tant revendiquées en son temps par l’actuel Président de la République alors candidat. Le gouvernement doit sortir de son mutisme, il ne peut continuer à ignorer ce profond mécontentement.

Il est plus que temps de prendre en compte le rejet légitime et massif de ce projet de loi rétrograde.

Comme le demande la CGT avec d’autres organisations, il faut retirer le projet et ouvrir enfin un dialogue social loyal et constructif.

La CGT, avec les salarié-es, restent déterminé-es à se faire comprendre et entendre, il y a urgence à faire vivre une démocratie bien mal en point.

Démonstration a été faite ce 14 juin par plus d’un million de manifestants que nous sommes résolus à poursuivre l’action.

Montreuil, le 15 juin 2016

 

 

 

Réaction de la CGT aux propos de Manuel VALLS

Réaction de la CGT aux propos inacceptables de Manuel VALLS

Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en

marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.

La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.
Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.
Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
La CGT souligne le sang-froid et la maîtrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.
En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations ont su créer et mettre en oeuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.
Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.
Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.
Montreuil, le 15 juin 2016

 

Expression du syndicat CGT du CHMS :

En ce 21 juin, Manuel VALLS interdit les manifestations prévues le 23 juin.

La CGT ne se pliera pas à cette énième atteinte à la liberté d’expression dans une nation dite « démocratique ».